
L'UMP convoque ses militants pour le mardi 1 juillet 2008 à 18h00 à l'Arc de Triomphe de la place de l'Etoile à Paris pour assister à la pose du chiffon étoilé à côté de notre drapeau.
Nous comptons nous joindre aux souverainistes, indépendantistes et autres patriotes pour manifester tout le bien que nous pensons de Nicolas Sarkozy et de sa politique.
Tous les militants sont conviés avec leur drapeau français, leurs slogans, leurs pancartes, leur appareil photo, camescope, etc. pour défendre la France contre l'Europe des technocrates.
Ce même 18 juin 1940, un Français dit aux Français qu’il fallait que LA FRANCE et non seulement les Français se remette dans la Guerre.
Nous n’oublierons jamais ce que nous lui devons, LA LIBERTE, LA DIGNITE et ensuite, LA SOUVERAINETE RETROUVEE.
Ce 18 juin 2008, nous saluons l’Homme du 18 juin 1940 et lui offrons la victoire d’un peuple ami contre l’oppression.
Ce 18 juin 2008, vouloir rester libre, partager ensemble cette certaine idée de la France et se rappeler de cet autre 18 juin qui fût l’honneur de la France.
Henri Fouquereau
COMMUNIQUE DE PRESSE
« Non » irlandais : ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on guérira
la fièvre !
La surdité et les dénégations des dirigeants européens face au « non » démocratique, franc et
massif du peuple irlandais, ne peuvent qu’exaspérer un peu plus tous les démocrates
d’Europe.
Les arguments les plus malhonnêtes sont brandis :
- Moins de 1% de la population de l’UE bloquerait les 99% restants par une décision
égoïste… En vérité, le vrai scandale est que seul le peuple irlandais ait eu la faculté de voter,
les 490 millions d’autres citoyens d’Europe étant ostensiblement privés de référendum, par crainte d’un vote négatif !
- Le « non » irlandais serait sans cohérence avec les « non » français et néerlandais
de 2005 !
En réalité, le point commun fondamental entre ces différents « non » est la volonté réaffirmée
de chaque peuple de pouvoir continuer à s’autodéterminer dans le cadre de la démocratie
nationale.
De surcroît, les solutions les moins respectueuses du suffrage universel souverain sont d’ores
et déjà envisagées, notamment forcer la main de l’Irlande en la faisant revoter sur un
texte cosmétiquement retouché.
Les dirigeants européens comprendront-ils un jour que ce n’est pas en cassant
le thermomètre que l’on guérit la fièvre ! Le seul moyen pour sortir de cette impasse
est de proposer un traité de type confédéral, soumis par référendum à tous les pays
de l’UE. Ce traité :
- définirait les frontières de l’UE, proposant aux pays comme
- restituerait aux nations beaucoup des compétences transférées en douce à Bruxelles ;
- favoriserait les coopérations à géométrie variable type Airbus ;
- réformerait l’union économique et monétaire pour relancer la croissance et ouvrir la voie
à des vraies politiques industrielles et de recherche ;
- permettrait pour les pays membres qui le souhaitent une réelle indépendance vis-à-vis
de l’OTAN.
Il est plus que temps pour les dirigeants européens de s’engager dans cette voie frappée
au coin du bon sens et de la responsabilité.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le 13 juin 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
David a fait tomber Goliath
Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !
La morale et la démocratie triomphent !
Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a massivement dit NON.
C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions d’Européens privés de référendum.
C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.
Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la raison :
les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace.
Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005,
ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une Europe qui les respecte
et les protège. Une Europe des Nations et des projets. Une Europe démocratique,
indépendante, au service du progrès social.
Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique, notamment en France,
de transformer ce magnifique essai irlandais en envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision de l’Europe.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président de Debout la République
Notre communiqué pour rappeler aux citoyens irlandais, contrairement à ce qu'affirment les man?uvres de menace ou d'intimidation, que leur vote représente un immense espoir pour tous les 495 millions d'Européens privés de vote.
Une galerie de photo de la visite de NDA à Dublin, le 29 mai dernier, et un compte rendu qu'en a fait l'hebdomadaire l'Express.
Le texte de l' « appel aux citoyens libres d'Irlande » diffusé à Dublin. Texte disponible en français, en gaélique et en anglais.
Un formulaire d'inscription en ligne, vous permettant d'écrire aux électeurs irlandais pour les prier de « voter non en notre nom ».
Crise de l'énergie : double jeu de l'Etat ? ( lire )
Les Irlandais vont-ils sauver l'honneur de la démocratie en Europe ? ( lire le billet )
Pour présenter des listes républicaines et indépendantes aux élections européennes de juin 2009 ( lire le billet )
En 2005, les Français et les Néerlandais ont massivement rejeté par référendum la Constitution voulue, conçue et élaborée par les dirigeants européens.
Plutôt que d'entendre la voix légitime des peuples, ils cherchent aujourd'hui par le traité de Lisbonne, à imposer ce qui a été démocratiquement rejeté.
Vous seuls aurez le pouvoir, jeudi 12 juin, d'exprimer la voix de tous les autres Européens, privés de référendum. Votre responsabilité est historique !
En me rendant chez vous il y a quinze jours, j'ai mesuré combien vous partagez notre vision de l'Europe, j'ai compris qu'en dépit de la déferlante européiste, vous vous apprêtez à dire « NO ».
Sachez que vous portez l'espoir de refonder l'Europe sur des bases nouvelles : tous les vrais Européens comptent sur vous !