* MESSAGE FLASH *
Interventions de Nicolas DUPONT-AIGNAN :
· Ce soir - France 3 - 23h30
Il sera l'invité de Frédéric TADDEI dans l'émission "Ce soir ou jamais"
· Mercredi 11 juin – BFM – 13 h
Il sera l’invité d’Edwige CHEVRILLON
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le NO irlandais, un espoir pour les peuples d’Europe
Les peuples d’Europe, privés de référendum par la manœuvre collective
de leurs dirigeants, regardent avec espoir vers Dublin.
Toutes les enquêtes d’opinion le démontrent :
les Français comme les Néerlandais[1] voteraient à nouveau « non »
s’ils étaient consultés par référendum sur le traité de Lisbonne,
qui n’est que la réédition à peine maquillée de
Contrairement à ce qu’affirme la campagne d’intimidation des dirigeants européens,
les Irlandais - j’ai pu m’en rendre compte sur place le 29 mai dernier
- ne sont pas contre l’Europe mais en refusent légitimement
les dérives, à commencer par sa dérive antidémocratique.
Une écrasante majorité de citoyens en Europe l’a bien compris et regarde donc
avec sympathie et espoir l’éventualité d’un rejet du traité de Lisbonne en Irlande,
dont le référendum est ressenti comme un vote par procuration dans tous les pays privés
de consultation populaire.
Ainsi que je l’ai dit à nos amis d’Irlande le 29 mai :
« N’ayez pas peur de voter en conscience, nous serons à vos côtés le 12 juin au soir »
! Car un non irlandais serait en réalité une occasion historique
de remettre l’Europe à l’endroit.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste de l’Essonne
Président de Debout
Nicolas Dupont-Aignan.
FIDELE A SES CONVICTIONS !
Ici en Nouvelle-Calédonie et à Walis et Futuna nous sommes en ordre de bataille pour les Européennes !



Dupont-Aignan sous les «couleurs» de la majorité présidentielle aux législatives
Après une campagne à charge contre Nicolas Sarkozy, Nicolas Dupont-Aignan doit désormais composer avec la nouvelle donne. Dans le cadre de la «conquête de l'autonomie» de son mouvement, Debout la République (DLR), il accepte l'étiquette de la majorité présidentielle, évitant un concurrent de droite dans sa circonscription, mais refuse de se rallier à l'UMP qui le considère, en interne, comme revenu au bercail.
« Tout est rentré dans l'ordre ! »
Au secrétariat de Georges Tron, président de la fédération UMP du département, c'est en effet un autre son de cloche. Pas de candidat UMP dans la 8è circonscription de l'Essonne sur le site Internet du parti ? « Mais bien sûr que si, il y a Nicolas Dupont-Aignan », répond-on avec un naturel désarmant. Dans les instances du parti, on le considère comme « officiellement UMP ».
Même dans sa propre équipe de campagne, certains assurent avoir fait un travail de fond sur la question : « Chaque fois que l'on croisait Hortefeux ou un autre cadre de la campagne, on lui demandait de ne mettre personne en face de M. Dupont-Aignan », assure-t-on dans son entourage. « Bref, tout est rentré dans l'ordre ! »
« Indépendance au premier tour »
Avec derrière lui 59 candidats Debout La République, le député-maire de Yerres plaide le moindre mal. En ce début de campagne législative, il a lancé un site dédié et repris l'écriture de son blog. Dans son dernier billet, il présente les deux périls pour son nouveau parti : « la fusion avec l'UMP » et la disparition dans « le nulle part ».
« Nous sommes dans la même situation que de Villiers, s'explique Nicolas Dupont-Aignan. DLR est en pleine conquête de son autonomie et nous entretenons la logique d'indépendance au 1er tour. » Et donc de ralliement au second au profit du candidat de la fameuse « majorité présidentielle ». Prônant la patience, le candidat sortant tempère sur l'avenir de DLR : « Certains me disent que c'est une erreur mais il faut être patient. Le mieux est l'ennemi du bien. »